Rapport CCQEA
Perception des employeurs à l’égard des employé·es d’expression anglaise
Ce rapport explore les perceptions et les pratiques des employeurs québécois à l’égard de l’embauche et de l’intégration des personnes d’expression anglaise, à partir d’un sondage web provincial mené auprès d’employeurs. Il vise à mieux comprendre les enjeux liés à l’embauche et la rétention des travailleuses et travailleurs d’expression anglaise au Québec.
Pourquoi c’est important
Ce rapport met en lumière les défis, les perceptions et les réalités vécues par les employeurs en lien avec l’embauche de personnes d’expression anglaise au Québec, dans un contexte marqué par les exigences linguistiques et l’application de la loi 14.
Il vise à aider nos parties prenantes - notamment les acteurs au sein du MESS et de la CPMT, les employeurs et les organismes communautaires - à mieux comprendre les barrières d’embauche et de rétention des personnes d’expression anglaise dans les milieux de travail québécois.
Ce que couvre le rapport
Dans ce rapport, vous trouverez :
✔︎ Les résultats d’un sondage en ligne mené auprès de 501 employeurs québécois ayant un rôle décisionnel au sein de leur entreprise
✔︎ Des constats clés sur les pratiques d’embauche et sur l’expérience des employeurs avec les personnes d’expression anglaise.
✔︎ Des analyses portant sur l’importance du français parlé et écrit en milieu de travail
✔︎ Des perceptions et préoccupations liées à la loi 14 et à ses impacts sur l’embauche et la rétention des travailleuses et des travailleurs d’expression anglaise.
✔︎ La connaissance et l’utilisation des services de francisation en entreprise subventionnés par le gouvernement.
(Les données détaillées, tableaux et analyses complètes sont présentés dans le rapport intégral.) Manque de services d’employabilité ciblés
Constats clés:
Les exigences linguistiques demeurent le principal obstacle à l’embauche des personnes d’expression anglaise au Québec.
La Loi 14 a entraîné des changements concrets dans les pratiques d’embauche des travailleuses et travailleurs d’expression anglaise : près d’un tiers des employeurs ayant ajusté leur approche envers les candidats d’expression anglaise, incluant en adoptant une approche plus prudent, en réduisant ces embauches, ou en y mettant fin complètement.
Seulement 19% des employeurs connaissent des programmes ou des subventions de francisation en milieu de travail financé par le gouvernement, malgré un fort intérêt pour des mesures de soutien adaptées.
Les employeurs québécois (71 % des répondants) sont majoritairement ouverts à embaucher des travailleuses et travailleurs d’expression anglaise qui apprennent le français.