Rapport CCQEA

Portrait des Québécoises et Québécois d’expression anglaise
Complément d’analyse par sous-groupe

Ce rapport compare les principaux indicateurs socio-économiques de différents sous-groupes de la population d’expression anglaise du Québec. Il comprend une analyse des données du recensement canadien de 2021 afin de mettre en évidence les écarts qui existent entre chaque sous-groupe de la population anglaise globale - les personnes autochtones, les personnes immigrantes, et les personnes d’expression anglaise qui ne sont ni autochtones et ni immigrants - et leurs homologues d’expression française. 

Pourquoi c’est important

Cette analyse indique que les personnes d’expression anglaise de chaque sous-population sont confrontées à une vulnérabilité socio-économique accrue par rapport à leurs homologues francophones et contribue à illustrer la nécessité de mesures de soutien à l’emploi pour l’ensemble de la population. 

Ce que couvre le rapport

Dans ce rapport, vous trouverez :

✔︎ Un portrait socioéconomique détaillé des différents sous-groupes de la population d’expression anglaise, comparé à celui des personnes d’expression française

✔︎ Une analyse des écarts en emploi, en chômage et en revenus entre les différents sous-groupes de la population et leurs homologues d’expression française. 

✔︎ Une mise en lumière des vulnérabilités socio-économiques persistantes au sein de la population d’expression anglaise

(Les données détaillées, tableaux et analyses complètes sont présentés dans le rapport intégral.)

Constats clés:

Les écarts en chômage et revenus persistent selon chaque sous-groupe de la population d’expression anglaise par rapport à leurs homologues d’expression française 

Les écarts socioéconomiques entre la population d’expression anglaise et d’expression française persistent même lorsque l’on tient compte du statut d’immigrant et de l’identité autochtone, ce qui indique une vulnérabilité structurelle.

Certaines populations d’expression anglaise présentes en régions rurales et éloignées du Québec présentent des disparités particulièrement marquées, notamment chez les personnes d’expression anglaise qui ne sont ni autochtones ni immigrants. 

Les personnes d’expression anglaise non immigrantes et non autochtones affichent des revenus médians inférieurs à ceux de leurs homologues francophones dans plusieurs régions.